Actualité
Agrément en qualité d’expert de catégorie 2 en Wallonie pour la gestion des sols pollués.
Ecorem a obtenu en date du 4 mai 2010 son agrément en qualité d’expert de catégorie 2 conformément à l’AGW du 27 mai 2009 relatif à la gestion des sols pollués (visant toutes les activités industrielles). En outre, vous pouvez toujours contacter notre bureau d’études pour les autres services de l'environnement.
Liaison fluviale Seine-Escaut
Le projet Seine - Escaut vise à relier par une voie d’eau à grand gabarit la Seine et l’Oise aux réseaux fluviaux du Nord de l’Europe. Il consiste en : - la création d’un nouveau canal de 106 km entre Aubencheul-au-Bac et Compiègne en France (dénommé canal « Seine - Nord Europe »), - la modernisation de voies d’eau existantes en France (Seine, Oise, liaison Dunkerque Escaut / Deûle) et en Belgique (projet dénommé « Seine - Escaut Est » en Wallonie et « Seine Schelde West » en Flandre) qui serviront de débouchés au nouveau canal Seine – Nord Europe, et relieront celui-ci aux principaux ports de l’Europe du Nord. Le projet Seine - Escaut offrira un axe de transport à grande capacité entre la région parisienne, l’estuaire de la Seine, le Nord de la France, la Belgique et les Pays-Bas. Il reliera des zones à fortes densité d’activités ainsi que différents ports maritimes (Le Havre, Dunkerque, Calais, Zeebrugge, Anvers, Gand, Rotterdam, etc.) et intérieurs (Paris, Lille, Liège, etc.). Le projet contribuera à atténuer la congestion routière croissante, qui touche aujourd'hui l'axe économique Nord-Sud, et ouvrira un nouveau corridor de fret européen entre Le Havre, Paris, Dunkerque, Anvers, Liège et Rotterdam/Amsterdam. La participation de la Région wallonne dans l’effort de développement du réseau européen de transport fluvial se concrétise par l’élaboration d’un PLAN qui définit les travaux à entreprendre par la Région wallonne. Il s’agira d’agir au niveau de : - La liaison Seine-Escaut : axe de la Lys Mitoyenne à Comines et axe du Haut Escaut (traversée de Tournai et barrages de Kain et d’Herrines) - La liaison Seine-Escaut Est (SEE)) ou « dorsale wallonne » (reprenant le canal Pommeroeul-Condé, le canal Nimy-Blaton, le canal du Centre, le anal Charleroi-Bruxelles (versant Sambre)). Un nombre croissant de pays et d’organisations internationales procèdent désormais à une Evaluation Environnementale Stratégique (EES) des politiques, plans, programmes. Un nombre croissant de pays et d’organisations internationales procèdent désormais à une Evaluation Environnementale Stratégique (EES) des politiques, plans, programmes, lois, règlements et autres types de propositions du gouvernement. La réalisation d’une EES est souvent une condition requise pour l’octroi d’une assistance ou de prêts internationaux. Certains pays et organisations internationales utilisent également des éléments de l’EES de manière informelle dans le cadre de l’évaluation de l’impact sur l’environnement (EIE) de projets ou dans les processus de planification. Notre bureau d’études Ecorem, avec ses partenaires externes, est en charge de l’élaboration et de la rédaction de l’Evaluation Environnementale Stratégique (ou EES) de ce PLAN pour le compte du Service Public de Wallonie. Cette étude est en cours depuis le mois de février 2010.
Ecorem travaille sur des projets qui combattent le changement climatique dans les zones potentiellement menacées en Asie du Sud.
Plus tôt ce mois-ci Ecorem a décidé avec les autorités des Maldives à coopérer sur une politique durable des déchets au niveau national avec des mesures spécifiques pour réduire l’empreinte CO2 dans un certain nombre d’atolls. Actuellement, Ecorem travaille avec plusieurs firmes d’ingénierie locale au Bangladesh pour un plan durable des déchets pour réduire les gaz à effet de serre dans à court terme.
Ecorem travaille actuellement sur deux projets ou la dimension climatique est importante: "Le programme de réhabilitation des décharges abandonnées à Paphos Zone, Chypre" et "Gestion des déchets dans la région du Donbass, en Ukraine". Dans le premier projet, les possibilités de récupération des gaz sont examinées, dans le cadre de la réhabilitation complète de la décharge. Le méthane et le dioxyde de carbone, deux gaz à effet de serre, naissent dans des pourcentages en volume élevé dans les décharges. Une utilisation optimale de ces gaz réduit considérablement l’impact sur le changement climatique. Le deuxième projet vise à renforcer les capacités dans le domaine de la gestion des déchets et aborde entre autres les aspects de l’efficacité énergétique pour la production de biogaz à partir de déchets organiques. Ces deux projets montrent qu’il est possible d’établir une gestion durable de l’emploi des technologies de traitement (des déchets) et des compétences en gestion.
En 2009, Ecorem sera également actif dans la préparation d’ateliers internationaux, ce qui permettra notamment de soutenir un atelier sur la gestion des sites pollués à Bucarest (Roumanie).
En 2010, Ecorem ouvrira de nouveaux bureaux en Wallonie afin de pouvoir garantir des services encore meilleurs à des clients locaux. Le bureau est composé de collaborateurs wallons expérimentés qui pourront apporter la solution adéquate aux divers problèmes environnementaux. Bientôt plus d’informations.
En tant que membre de trois fédérations professionnelles de FITA (ORI, VMD et VCB), Ecorem développe, en collaboration avec d’autres partenaires, un atelier et un projet thématiques concernant l’infrastructure et l’environnement pour les entreprises flamandes de ces secteurs qui souhaitent exporter en Asie du Sud-Ouest. Une demande de cofinancement flamand va être introduite pour ce projet.